Tétras :

Témoignages

Je me suis vu grandir dans cette entreprise qui me fait confiance depuis six ans. J’ai beaucoup appris en termes de transmission de savoir-faire.

Depuis votre arrivée en France en 2009, quel est votre parcours ?

J'ai préparé un Bac STI2D au lycée Charles Poncet (Cluses) mais je me suis réorienté vers un Bac pro Technicien d'Usinage au CFAI Formavenir car je cherchais une formation plus technique, plus manuelle, plus concrète, j'avais besoin de cette proximité avec la réalité professionnelle. Bontaz Centre m'a formé pendant ces trois années d'apprentissage. J'ai décroché en parallèle un CQPM Opérateur-régleur qui a validé mes compétences, avant de poursuivre en BTS CPRP puis en Licence pro RSPI toujours en alternance chez Bontaz Centre.

Votre projet chez Bontaz Centre a-t-il impacté l'entreprise ?

J'ai travaillé sur l'optimisation des processus de fabrication, en utilisant la méthode SMED (réduction du temps de changement de série, avec un objectif quantifié) ou encore la méthode KANBAN (basée sur le principe du « juste à temps »), et j'ai réorganisé l'îlot Commandes Numériques. Mon projet a permis à Bontaz Centre d'intégrer de nouveaux modèles de production pour concilier qualité, productivité et flexibilité. Ça lui a permis aussi de revoir l'organisation du travail pour améliorer l'efficacité de tous les facteurs de production. Les documents techniques que j'ai élaborés sont devenus un support précieux pour former en interne les nouvelles recrues et les monter en compétences.

Et vous, qu'avez-vous appris de ce projet ?

Je suis sorti grandi de cette expérience ! Outre les compétences techniques que j'ai acquises, j'ai dû me surpasser pour atteindre les objectifs, toujours faire mes preuves, souvent me remettre en question, et surtout prouver que j'étais capable d'aller au-delà des attentes. Ça m'a permis de m'évaluer et de voir de quoi j'étais capable. J'ai aussi appris à me faire comprendre des équipes, à partager mes connaissances, à me mettre au niveau des autres... J'ai beaucoup appris en termes de transmission de savoir-faire.

Comment voyez-vous votre avenir ?

Je suis entré chez Bontaz Centre à 19 ans, j'en ai aujourd'hui 25. J'ai évolué en termes de statut et de responsabilités. Je me suis vu grandir dans cette entreprise, prendre de l'assurance dans mes missions, dans mes relations avec les autres, je me sens désormais très à l'aise et complètement à ma place. J'ai acquis un solide bagage en six ans et j'aimerais poursuivre l'aventure à temps plein dans cette entreprise comme Technicien Régleur axé sur l'usinage, pour évoluer vers de nouvelles responsabilités.

Six ans d'alternance et 2 CQPM en poche : quel est votre bilan ?

L'alternance est la seule façon de vérifier si l'on est fait pour un métier ! Rien de telle que la réalité du terrain, l'immersion dans l'environnement professionnel et le contact avec ceux dont c'est le métier pour valider son choix d'orientation.
La licence Pro me donne une reconnaissance universitaire mais le CQPM TIAP, c'est la véritable reconnaissance de mon savoir-faire auprès des industriels : on est évalué par des professionnels sur des compétences professionnelles. Je me sais capable d'un niveau d'exigence requis en entreprise. Dans la vallée de l'Arve où je travaille, ce CQPM est un sésame pour évoluer.

Dellya Mata-Maluani (Bontaz Centre)

Ce jeune alternant de 22 ans travaille sur un projet confidentiel d'innovation technologique lié aux enjeux de l'industrie 4.0. En proposant une solution innovante et ambitieuse à son entreprise, Marc a apporté sa pierre à l'édifice pour faire avancer le projet.

Quel est votre parcours ?

Après un Bac STI2D (Major de l'Académie de Lyon), j'ai décroché un DUT Génie Mécanique et Productique à l'IUT d'Annecy, en double cursus Prépa ingénieur à Polytech. J'ai suivi une formation d'ingénieur que j'ai dû d'interrompre pour des raisons professionnelles et personnelles. J'ai alors rejoint l'industrie, d'abord dans la mécanique de précision chez EFOP (Annecy) puis dans la R&D en tribologie chez GGB (Annecy). Une expérience professionnelle qui m'a beaucoup apporté avant de rejoindre Tétras.

Qu'avez-vous retiré de votre expérience chez Pfeiffer Vacuum ?

Mon projet - confidentiel - visait à améliorer la traçabilité des composants usinés et le service clients. J'ai apporté à l'entreprise une expertise tout en éclaircissant les zones d'ombres et en améliorant les points bloquants. J'ai disposé d'une grande autonomie et d'une liberté d'expression qui m'ont permis de manager une équipe pluridisciplinaire et des stagiaires tout au long de l'année. Je suis un peu le référent de ce projet, je me sens très responsable de son avenir. J'encadre jusqu'à la fin 2019 le nouvel alternant de Tétras qui reprend le flambeau et je pense que la fin de l'année nous réserve bien des surprises !

Cette expérience est-elle un tremplin professionnel ?

Clairement oui ! Avec le bagage que j'ai acquis, je peux prétendre à un poste dans l'innovation ou la R&D. Je suis passé d'alternant à Project manager sur un bijou de technologie qui représente beaucoup pour mon avenir. J'aimerais continuer à m'y investir, mais j'ai aussi d'autres projets en tête : intégrer un Master Management des Entreprises à l'IAE d'Annecy, rejoindre un Bureau d'études / Prototypes pour travailler sur des projets industriels innovants, ou pourquoi pas créer mon entreprise. Je recherche des responsabilités et j'ai le goût du challenge !

3 phrases qui caractérisent l'alternance ?

Facilite l'entrée dans la vie active.
Valide un diplôme + une expérience professionnelle.
Développe le réseau professionnel.

J'ajouterai le rythme optimal : ¾ du temps en entreprise.

1 phrase pour illustrer votre double certification (Licence pro + CQPM) ?

Mon CQPM, c'est ma reconnaissance professionnelle.

Marc Thiboud (Pfeiffer Vacuum)

J'ai travaillé en collaboration avec l'association SPACE (Supply chain Progress towards Aeronautical Community Excellence) qui accompagne les grands donneurs d'ordres de l'aéronautique européenne et leurs fournisseurs vers l'excellence. J'ai approché des entreprises de renom sur des projets à très haute valeur ajoutée technologique.

Racontez-nous votre collaboration avec SPACE

Créée par le GIFAS (Groupement des Industries Françaises de l'Aéronautique et du Spatial) qui regroupe tous les grands donneurs d'ordres de l'aéronautique européenne, l'association SPACE a permis à plusieurs entreprises - parmi lesquelles des entreprises de décolletage - de progresser de manière significative grâce à son programme "Performances industrielles".
Concrètement, j'ai travaillé pour un client majeur de la connectique, fournisseur d'Airbus, Safran, Thalès... Ma mission consistait à optimiser la gestion de production de l'entreprise CROZET SAS (analyse du parc machines, analyse de l'adéquation charges-capacités) en bénéficiant des conseils de SPACE pour mettre en place le plan d'actions répondant aux exigences aéronautiques. Le projet a généré un gain de temps sur les analyses et donc une meilleure anticipation de la demande du client.

En quoi votre projet touchait-il à « l'exceptionnel » ?

J'ai approché un milieu très élitiste où l'exigence est maximale (qualité, taux de service, profondeur de retard,...). J'ai participé aux réunions organisées par SPACE où j'ai pu rencontrer les grands donneurs d'ordre de l'aéronautique européenne et leurs fournisseurs. Avec ces derniers, nous partagions les évolutions réalisées par chacun et les problèmes rencontrés. C'était très enrichissant. L'innovation dans mon projet était omniprésente sur le plan technique bien sûr, mais aussi managérial : j'ai développé le management visuel qui facilite la communication de l'information, ainsi que la formation des salariés à un nouveau langage propre au projet développé avec SPACE.

Comment ressortez-vous de cette expérience ?

J'ai gagné en maturité, en autonomie, en rigueur (exigences aéronautiques obligent !). J'ai acquis des compétences en gestion de production et en amélioration continue. J'ai appris la transmission de savoir-faire en formant les salariés de l'entreprise.

Cette expérience est-elle un tremplin professionnel ?

Je poursuis ma mission pendant 6 mois en CDD. CROZET SAS vient d'intégrer Aeroplast, un groupe de micro-injection plastique. Je vais gérer le traitement de l'information liée au CIR (Crédit Impôt Recherche) et au CII (Crédit Impôt Innovation), ce qui est relativement similaire au travail effectué sur le projet SPACE. Bref, de la nouveauté et de nouvelles compétences en perspective !

Le nouveau bâtiment de Tétras a-t-il été déterminant dans la réussite de votre formation ?

Totalement ! Travailler en ilot, en groupe projet donne envie d'apprendre, de progresser et de s'impliquer. Cela soude une équipe, on apprend mieux en s'enrichissant de la connaissance des autres. Les outils numériques et la convivialité des espaces offre un vrai confort de travail. On devient acteurs de notre formation.

Nicolas Gaertner (Crozet SAS)

A 48 ans, ce salarié de TEFAL a rejoint Tétras

Je suis curieux, j’aime apprendre et progresser. La formation continue est une chance offerte à tous les salariés.

Quel est votre parcours ?

Je suis chimiste de formation. Je suis entré chez TEFAL en interim, puis en CDI en Production. J'ai rejoint cinq ans plus tard le laboratoire émail en tant que Technicien laboratoire chargé principalement de la formulation des couleurs. Je participais à la R&D ainsi qu'à la gestion de production des émaux. En 2008, j'ai suivi en alternance une spécialisation sur la formulation des couleurs à l'ITECH Lyon, puis en 2011 j'ai évolué au service Qualité Production. Depuis 2016, je suis à la Qualité Conception où j'organise les tests de revêtement à la demande de différents services (R&D, Industrialisation, Marketing...). Je participe également aux groupes projets concernant les gammes de produits avec de nouveaux revêtements.

Pourquoi se replonger dans les études à 48 ans ?

Depuis 8 ans, je travaille à la Qualité, mais je me suis formé sur le terrain. Il était important pour moi de faire reconnaitre et certifier mes compétences, mais aussi d'acquérir de nouvelles connaissances, par exemple l'audit interne abordé dans la formation QPP. Sans le soutien de l'entreprise et de ma famille, je n'aurais pas pu réaliser ce projet de formation. L'entreprise m'a confié un projet : la mise en place d'un nouveau test d'abrasion pour TEFAL. Ce projet a permis au service Qualité Conception de développer une méthodologie de développement de nouveau test. Il va également permettre de connaitre les performances de nos revêtements à ce test afin de mieux répondre au besoin de nos clients.

Comment comptez-vous valoriser cette expérience ?

J'ai pu développer des compétences en gestion de projets. Il a été valorisant de vérifier les paramètres influents du processus et d'établir une procédure de test pour avoir un résultat répétable et reproductible. Nous incrémentons la base de données afin de pouvoir à terme connaitre les performances de nos revêtements selon ce test. La méthodologie utilisée est transposable pour la mise au point de prochains tests. Cette expérience est un investissement sur le moyen et le long terme car je pense qu'elle va m'ouvrir de nouvelles opportunités professionnelles chez TEFAL.

1 an en formation continue : quel est votre bilan ?

J'ai clairement gagné en confiance et je me sens plus à l'aise dans cette fonction Qualité grâce aux apports techniques que j'ai eus à Tétras. J'ai gagné en légitimité. C'est une grande chance pour les salariés de pouvoir reprendre une formation au cours de leur carrière, c'est important d'aller chercher l'information, de s'améliorer, d'évoluer. Je suis curieux, j'aime apprendre et travailler sur mes points faibles, tout en capitalisant sur mes connaissances.

Thierry Pisenes (Tefal, Groupe SEB)

Un ancien alternant devenu tuteur

Laurent PERRISSIN a décroché sa Licence Pro & CQPM Technicien de la Qualité (aujourd'hui QPP) à Tétras en 1998.

Une formation très concrète où les universitaires et les professionnels se complètent parfaitement !

L'entreprise de sous-traitance industrielle qu'il dirige avec Philippe RENOUD enregistrant une forte croissance, il s'est tout naturellement tourné vers Tétras pour recruter :

A mon tour, je veux transmettre mon savoir-faire et accompagner les premiers pas d'un jeune dans le milieu professionnel.

Un beau challenge est lancé à Anthony, l'alternant : mettre en place un ERP pour gérer au quotidien les informations et services opérationnels de l'entreprise.
Toute l'équipe de LJ Industries est sur le pont pour l'accompagner, pas à pas, dans sa montée en compétences durant son année de formation.

Lauréate du Prix « Femmes et Technologies »

Le 8 mars 2018, à l'occasion de la « Journée internationale des Droits des Femmes », Audrey Pinçon a été distinguée pour sa détermination et la qualité de son parcours effectué dans des filières professionnelles à dominante masculine. Son itinéraire avait pourtant débuté dans un secteur plutôt féminin : la coiffure !

Sans réels débouchés professionnels, j'ai dû accepter l'intérim et les CDD comme agent d'entretien, opératrice, préparatrice de commandes... Et c'est ainsi que j'ai découvert le pilotage de lignes industrielles.

Audrey saisit sa chance ; elle prépare le Bac Pro en alternance qu'elle obtient avec Mention Bien, puis tout s'enchaîne: un DUT QLIO à l'Université Savoie Mont Blanc en alternance chez Dassault Aviation à Argonay, puis une Licence Pro LAI à Tétras en alternance au sein du Groupe SEB à Rumilly.

Cette reconversion professionnelle dans l'industrie est une renaissance pour moi ! Aujourd'hui, je suis chargée de l'implantation d'une nouvelle ligne de production, de la définition des méthodes de travail, de l'équilibrage des postes et de la création d'un standard. J'aime le travail d'équipe, le contact humain et cette sensation de me sentir utile.

L'alternance est une évidence après six ans dans la vie active :

Je reste dans le milieu professionnel et je continue à m'assumer financièrement. J'aime la théorie et la mise en pratique instantanée.

Audrey PINÇON, Prix "Femmes et Technologies"

En alternance, j'arrive à me projeter dans mon futur métier

Après un Bac Littéraire et des études juridiques, je suis revenue à mes premières amours : la mécanique !

A 24 ans, cette jeune Alsacienne reprend une par une les bases d'un apprentissage technique et décroche un Bac Pro Usinage en 2 ans.

Travailler avec des opérateurs à l'atelier n'a pas toujours été simple, mais ça m'a appris à gérer des relations parfois rudes où la littérature n'a plus sa place ! Avec le recul, j'en suis sortie grandie.

Gaëlle s'expatrie en Haute-Savoie pour intégrer le BTS CIM du CFAI Formavenir (Thyez) en apprentissage chez Dassault Aviation où elle découvre la CAO et l'industrialisation.

En alternance, j'arrive à me projeter dans mon futur métier, je réalise et j'applique ce que j'apprends, c'est tellement formateur.

Aujourd'hui en Licence Pro RSPI en alternance chez NTN-SNR Roulements dans le Service Technique Usinage Abrasif, elle met en place un manuel d'instruction pour une nouvelle machine de superfinition et travaille sur un projet d'augmentation de la capacité de production de la filiale italienne.

Les cours de Communication-management et d'AMDEC à Tétras me sont d'une grande utilité car mes projets en entreprise nécessitent d'avoir une vision globale et de partager avec les équipes.

Gaëlle voit son avenir dans l'industrialisation ou dans un bureau des méthodes

Les femmes ont toute leur place dans l'industrie, nos compétences sont réelles et nos qualités parfois meilleures en termes de patience, minutie et dextérité. Alors n'ayons pas peur !

La réussite d'un parcours est la combinaison de choix personnels et d'opportunités

La vie professionnelle n'est pas un long fleuve tranquille et Karen Chorier en est l'illustration :

Après mon Bac S, je suis partie au Royaume-Uni perfectionner mon anglais, avant d'intégrer un BTS Hôtelier option Marketing-Gestion. J'ai ensuite grimpé les échelons, étape par étape, jusqu'à devenir adjointe du Directeur Financier dans des groupes prestigieux. J'ai participé à l'ouverture de plusieurs hôtels où j'ai dû recruter, former, accompagner... les RH sont devenues une évidence.

Karen prépare alors un Master RH en formation continue et poursuit son parcours dans les télécoms et l'industrie. Or, la digitalisation de la fonction impose aux acteurs RH une évolution de leurs compétences et la nécessaire mise en place d'un SIRH (Système d'Information RH) la pousse à se former à nouveau.

La Licence Pro CPINFO que je prépare à Tétras en alternance m'apporte les connaissances techniques qui me permettent de créer un pont vers les métiers de l'informatique. Désormais, nous nous comprenons avec le service informatique et, en externe, je maîtrise mon sujet lors des négociations avec les fournisseurs de solutions logicielles RH.

A 41 ans, intégrée au service RH de la société industrielle I.C.E via le GE Ressources Alb', Karen partage son analyse :

L'industrie est un milieu passionnant où il reste cependant encore des barrières culturelles à lever pour qu'hommes et femmes s'y épanouissent équitablement. Nombre de femmes restent persuadées qu'il leur faut travailler beaucoup plus, avec plus de rigueur pour être « impeccables » aux yeux de leurs collègues masculins, mais je reste confiante, les choses évoluent dans le bon sens.

L'alternance m'a ouvert les portes de mon avenir professionnel !

A 18 ans, je pensais reprendre l'exploitation familiale d'élevage d'escargots. En préparant mon BTS Agricole Sciences et Technologies des Aliments en apprentissage chez Nutrition & Santé (biscuits Gerblé, Céréal Bio), j'ai découvert les coulisses de l'industrie : comment imaginer que la couleur, le poids et le taux d'humidité d'un biscuit reposent sur tant de paramètres techniques et de savoir-faire ?

Lauriane se forme à la production et à la mise en place de lignes de conditionnement. Elle poursuit en Licence Pro Organisation et Optimisation des Productions Alimentaires en alternance dans une brasserie artisanale, où elle étend ses compétences au contrôle de la production, à la qualité et à la lutte contre les TMS. Lors d'une visite chez Stäubli, c'est le coup de cœur ! L'entreprise lui propose de préparer une Licence Pro Technico-Commercial Industriel en alternance à Tétras.

Je suis chargée de la relance des clients et des prospects sur le marché des robots spécifiques à l'agro-alimentaire, au sein d'une équipe plutôt masculine où j'ai parfaitement trouvé ma place. L'industrie m'a rendue curieuse : comprendre le fonctionnement des systèmes et des processus est captivant ! C'est à la fois de l'expertise, de la technicité et de l'innovation. L'alternance m'a fait découvrir l'industrie et m'a ouvert les portes de mon avenir professionnel !

Ma VAE en alternance est un tremplin professionnel

A 35 ans, Nathalie a choisi de faire valoir ses compétences professionnelles alors qu'elle avait acquis une solide expérience dans l'industrie.

J'avais besoin de légitimer ma place même si mes collègues et ma hiérarchie reconnaissaient pleinement mes compétences. Mais l'absence de diplôme me donnait l'impression de ne pas être à la hauteur. Cette reprise d'études tardive a renforcé ma confiance en moi.

Entrée par la petite porte dans l'industrie horlogère, Nathalie démarre comme secrétaire au service Production. Elle y découvre les process, la fabrication des pièces, le suivi... mais la crise économique de 2009 lui rappelle que l'absence de diplômes peut être pénalisante.

J'ai retrouvé du travail chez un concurrent comme agent d'ordonnancement puis planificateur au service prototype. Pas à pas, je suis devenue une logisticienne polyvalente, je touche aussi bien à la planification et au lancement des ordres de fabrication, à la gestion des stocks et à la mise à jour des gammes.

Nathalie prépare une Licence Pro LAI en 2 ans, Tétras ayant adapté la formation à son profil et à ses contraintes professionnelles.

Malgré la charge de travail, je réalise enfin mes rêves : préparer un diplôme en lien avec ce que j'aime. Aujourd'hui je m'autorise à avoir de l'ambition professionnelle ! L'industrie offre de nombreuses opportunités et je veux en profiter pour évoluer soit en production, méthodes ou amélioration continue. Etre une femme dans l'industrie peut même devenir un atout : les collègues masculins apprécient volontiers notre curiosité, nos questions, notre envie d'apprendre. Il suffit d'être ouvert aux autres et volontaire.

Je recommande l'alternance à tous les étudiants

Pauline cherchait une formation en alternance après son Bac en Gestion

Je voulais quitter l'univers scolaire, apprendre autrement et être dans la réalité de mon futur métier.

C'est aux Portes ouvertes du campus universitaire qu'elle découvre Tétras et le DUT TC Montagne en alternance.

Je suis passionnée de montagne et j'ai envie de contribuer au développement de ma commune, Châtel. Ce DUT répondait en tous points à mes attentes : me former à la négociation, à la relation commerciale et à la vente en me confrontant à la réalité du terrain.

Pauline effectue son alternance aux remontées mécaniques de Châtel, en tant qu'assistante commerciale :

Je gère la relation clients en français et en anglais, je participe à la vente des forfaits en ligne, je gère les conventions, des bons cadeaux et des demandes de sponsoring.

Ses meilleurs souvenirs à Tétras ?

Les formateurs : ce sont des professionnels qui connaissent leur métier et partagent leur expérience. Ma classe : des jeunes ultra motivés, passionnés et solidaires. Enfin, Tétras : un établissement à taille humaine où les échanges sont privilégiés avec les équipes pédagogique et administrative. D'ailleurs, je rempile pour un an en continuant en Licence Pro AGSD (Assistante de Gestion) à Tétras !

De gauche à droite : Jérôme PY, Valérie SPINELI, Azedine TABANI

 

Azedine TABANI, 45 ans (PROMEDIF, Perrignier) et Jérôme PY, 27 ans (FAURECIA, Magny-Vernois - 70) ont fait le choix de la formation continue, en accord avec leur entreprise.

Leur objectif ?

Acquérir de nouvelles compétences et faire reconnaître notre expérience professionnelle par un diplôme et une certification. A terme, évoluer dans notre entreprise et gagner en responsabilités !

Tous deux sont unanimes :

Cet investissement personnel a payé, leur employeur a reconnu leur montée en compétences et leur a confié de nouveaux  projets, plus complexes.

Même parcours pour Valérie SPINELI, 48 ans, qui a mené de front sa vie de famille et sa formation, 1 semaine à Tétras et 3 semaines dans l’entreprise Placoplatre, Chambéry.

J’ai découvert la Qualité dans ma précédente entreprise où j’exerçais des fonctions administratives. Séduite, j’ai eu envie de me former à la qualité des produits et des processus, à la conduite de l’amélioration… J’ai changé de région et Placoplatre m’a recruté il y a un an pour préparer cette licence pro et ce CQP en alternance. Me voici aujourd’hui diplômée et… Major de promo ! Je poursuis en Master Qualité, toujours en alternance chez Placoplatre.

Un coaching bienveillant pour accompagner l'alternant dans sa progression

Les alternants en Qualité des Produits et des Processus sont bien formés aux outils qualité et à la démarche d'amélioration continue.
Le format de l'alternance nous permet de leur confier des missions plus complexes qu'au cours d'un simple stage. C'est une aide précieuse dans la résolution de problèmes et ça facilite aussi leur intégration dans l'équipe.

J'assure un coaching bienveillant auprès des alternants pour les accompagner dans leur progression, un peu dans l'esprit « père-fils ». Au-delà de leur formation théorique et de leur expérience en entreprise, c'est important qu'ils gagnent en confiance.

J'incite les professionnels à recruter un alternant : engagez-vous, vous apprendrez beaucoup d'eux !

Un contrat gagnant / gagnant

La formation Logistique et Amélioration Industrielle de Tétras correspond aux besoins de notre entreprise. L'enseignement est de qualité et les alternants vraiment autonomes.

Aux « RDV de l'alternance » à Tétras, notre service RH présélectionne 3 à 4 candidats que je rencontre ensuite. Au cours de l'entretien, les candidats se « vendent » autant que moi car je dois, moi aussi, les convaincre de l'intérêt de la mission !

Ma relation avec un alternant repose sur la confiance. Je suis présent pour répondre à ses interrogations tout en lui laissant suffisamment d'espace pour s'épanouir.

Mon conseil à un futur tuteur ? Foncez, même si la fonction exige disponibilité, écoute et parfois patience car on répète des choses évidentes (enfin pour nous !).
Le projet mené par un alternant est très utile à l'entreprise.
L'alternance est un contrat gagnant / gagnant, même si ça ne débouche pas forcément sur une embauche.

Le Job Dating est une formidable occasion de rencontrer des entreprises

J'ai décroché un DUT Réseaux et Télécommunication en alternance à l'IUT d'Annecy en juin 2017. Je poursuis aujourd'hui en Licence Pro & CQPM Administrateur et Sécurité des Systèmes et des Réseaux (ASSR) à Tétras, à la fois pour me spécialiser et pour pouvoir travailler rapidement.

Les « RDV de l'alternance » à Tétras m'ont aidé à trouver mon entreprise. Je préparais mon DUT en alternance au Conseil Départemental de la Haute-Savoie mais je souhaitais changer d'univers.
Le Job Dating a été une formidable occasion de rencontrer des entreprises sur une journée.

Pour moi, l'alternance, c'est un premier pas dans le monde du travail. Cela me permet d'acquérir de l'expérience professionnelle et de toucher un salaire, tout en continuant mes études.

Mon projet est d'intégrer l'industrie où les CQP sont reconnus

J'ai un BTS Analyse Biologie et une Licence Pro Qualité spécialisée dans l'agro-alimentaire.

La formation QPP à Tétras va me permettre d'élargir mes connaissances dans le domaine de la qualité et de m'ouvrir à d'autres secteurs d'activité. La double validation universitaire et professionnelle m'intéresse beaucoup car je voudrais travailler dans l'industrie où les CQPM sont reconnus.

Tétras m'a accompagnée dans ma recherche d'entreprise. Aux « RDV de l'alternance », j'ai rencontré des entreprises industrielles très différentes. C'est une journée riche en échanges.

Avec l'alternance, je vais acquérir des connaissances théoriques et des compétences professionnelles que je pourrai mettre en avant devant un recruteur. Un magnifique atout !

Philippe Biran, NOVACAD

 

 

Pourquoi recrutez-vous en alternance ?

Nous sommes une PME distribuant des logiciels de conception mécanique 3D.

C’est parfois difficile de recruter dans nos métiers. L’alternance nous permet de former nos futurs collaborateurs et, à la fin de la formation, de proposer un CDI à ceux qui ont démontré leur professionnalisme et leur implication. Nous privilégions l’alternance aux stages car elle permet une collaboration tout au long de l’année, donc une meilleure montée en puissance du jeune.

Nous recrutons nos futurs alternants avec un DUT ou un BTS pour préparer une Licence professionnelle notamment. Ils possèdent de bonnes bases et c’est un niveau intéressant, gage d’autonomie et de connaissances. Aujourd’hui, sur les 7 salariés de Novacad, 2 sont diplômés de TETRAS et 2 sont actuellement en alternance (Technico-Commercial Industriel et compta-gestion).

Comment s’organise l’alternance dans votre entreprise ?

Le planning proposé par TETRAS est 3 semaines en entreprise et une semaine en cours.

Vers le mois d’avril, nous exprimons un besoin à TETRAS. Nous décrivons le poste à pouvoir. Un accès Internet nous permet de consulter les profils des candidats, de les convoquer à un entretien pour tester l’intérêt mutuel que nous pouvons avoir à travailler un an ensemble.

Nous essayons de mettre dès les premiers jours l’alternant dans les meilleures dispositions en passant beaucoup de temps avec lui pour qu’il s’imprègne de la culture de l’entreprise, qu’il s’approprie les moyens informatiques à disposition, et qu’il bénéficie de l’aide de ses collègues. Bien sûr nous lui délivrons une formation sur le produit qu’il aura pour mission de développer. Il devient un salarié comme les autres avec des objectifs à atteindre.

Que diriez-vous à un futur tuteur qui s’interroge sur l’alternance ?

Définissez bien vos objectifs et ne minimisez pas le temps d’accompagnement que cela représente. Si vous souhaitez investir dans des compétences, l’alternance est un moyen de recruter sans trop charger l’entreprise. C’est aussi et surtout un moyen efficace de valider les qualités technique et humaine de l’alternant avant d’envisager son embauche définitive.

Logo NOVACAD

Le premier pas dans la cour des grands

Mon Bac S en poche, j'étais rempli de doutes sur mon avenir. J'ai passé des tests de personnalité pour mieux me connaître et identifier MA voie. Un domaine est ressorti : l'énergie. J'ai intégré le DUT Génie Thermique et Énergie qui m'a passionné !
J'ai poursuivi en Licence pro MERE à Tétras pour me spécialiser dans la maîtrise des énergies.
En alternance, j'ai découvert la réalité du monde du travail.

Aujourd'hui, j'aborde les cours de manière très différente car je me sens acteur de ma formation et non plus un étudiant passif. L'alternance est riche en apprentissages, même si elle exige beaucoup d'investissement personnel pour combiner les cours et l'entreprise.
Elle offre une opportunité d'entrer dans la cour des grands et c'est une grande leçon de vie.

Fabien DUMONT, Groupe SEB

Du Bac Pro au Diplôme Universitaire (DU)

Après un Bac Pro Equipements et Installations Electriques en formation initiale, j’ai décroché un contrat d’apprentissage avec le Groupe SEB pour préparer un BTS Mécanique et Automatismes Industriels (MAI devenu CRSA). Je travaillais au service Maintenance et je menais parallèlement un projet de conception mécanique et intégration d’automates avec mise en application sur les machines. J’ai complété ma formation par un DU Technicien en Conception Mécanique (TCM) à Tétras, en contrat de professionnalisation avec le Groupe SEB au Bureau d’Etudes Machines. Je travaillais sur la conception mécanique de systèmes de dépilage (prélèvement unitaire des feuilles d’aluminium). Les formations de Tétras bénéficient d’une double validation : universitaire (Licence Pro ou DU délivrés par l’Université de Savoie) et professionnelle (Certificat de Qualification Professionnelle = CQP : qualification reconnue par l’ensemble des entreprises d’une branche professionnelle). C’est un véritable « plus » auprès des recruteurs.

L’alternance a-t-elle été un tremplin professionnel ?

Clairement, oui ! Le Groupe SEB m’a embauché en CDD comme Technicien méthodes et machines. Six mois après, je signais mon premier CDI et 1 an ½  plus tard j’étais promu Chef de projet. A ce poste-là, le Groupe SEB recrute plutôt des ingénieurs, mais travailler dans l’entreprise depuis plusieurs années m’a permis de développer des compétences que le Groupe a su reconnaître. Sans l’alternance, j’aurais sans doute été embauché comme agent technique et j'aurais évolué vers un poste de Technicien au Bureau d’Etudes. En tant que Chef de projet, je pilote de A à Z l’intégration de lignes de production, de l’étude à l’implantation. Je travaille en relation directe avec les services production, maintenance, ergonomie, méthodes, automatisme et conformité. J’apprécie aussi la dimension internationale du Groupe SEB qui offre l'opportunité de travailler sur un projet avec l'une de nos filiales aux USA.

Avec le recul, quelle est la valeur ajoutée de l’alternance ?

L’alternance offre cette période d’adaptation progressive au monde de l’entreprise, tandis que la formation « initiale » vous plonge du jour au lendemain dans la réalité professionnelle. L’alternance m’a laissé le temps de mûrir, de m’adapter au rythme de travail, de devenir autonome, … je me suis senti mieux armé, plus sûr de moi, plus efficace aussi et directement opérationnel lorsque j’ai débuté ma vie professionnelle. L’alternance a été mon passeport pour l’emploi et un véritable ascenseur social !

Quelle est la valeur ajoutée des alternants ?

Nous avons recours aux alternants pour mener des recherches de concepts produits que nous n'avons pas toujours le temps de mener à bien en interne. Les jeunes arrivent avec un oeil neuf et ne sont pas formatés comme nous pouvons l'être: leur recul leur permet de rebondir sur des concepts ou  applications que nous n'aurions pas envisagés.

Comment responsabilisez-vous les alternants ?

Concrètement, les alternants travaillent sur la recherche de concept et la modélisation 3D. Ils ont la possibilité de réaliser les maquettes de leurs différentes voies de recherche via une imprimante 3D en collaboration avec le service Prototypes. Après validation, ils échangent avec nos designers pour mettre le produit en forme puis réalisent les fichiers 3D définitifs.

Maxime COUBRONNE, MAPED - Pedro Studio Photo ©

Quelles étaient vos motivations pour cette formation ?

La qualité est un métier dynamique : aller sur le terrain, travailler en équipe... Elle permet d'améliorer les performances de l'entreprise. C'était l'une des suites logiques de mon DUT QLIO (Qualité, Logistique Industrielle et Organisation). Ayant suivi l'option logistique en deuxième année de DUT, j'avais envie d'approfondir mes connaissances en qualité afin d'obtenir la double compétence qualité-logistique.

Que vous a apporté l'alternance ?

L'alternance m'a permis d'appliquer concrètement et directement mes cours en entreprise, d'approfondir mes connaissances théoriques et pratiques. Elle m'a permis aussi d'avoir une véritable expérience professionnelle. Avant j'avais seulement fait des petits boulots d'été, des jobs d'étudiants. Mon année d'alternance m'a appris à développer mon sens de l'autonomie et des responsabilités au travail.

Parlez-nous de vos missions d'alternante chez Adixen

Adixen Vacuum Products, spécialisée dans les pompes à vides, est une entreprise internationale qui fabrique des produits de haute technologie.  J'avais effectué mon stage de fin de DUT chez eux. Cela s'était très bien passé. Il y avait une bonne ambiance de travail, j'avais travaillé sur un projet intéressant, j'ai donc eu envie de continuer là-bas. Mes missions au cours de ma Licence pro en alternance m'ont permis d'apprendre beaucoup tant au niveau « informatique » (automatisation de fichiers pour les indicateurs, cotation des fournisseurs) qu'au niveau « terrain » et humain.

Et après votre Licence pro ?

Adixen m'a proposé de continuer à travailler au sein du service qualité en poursuivant mes études. Afin d'élargir mes connaissances du domaine industriel, j'ai suivi un cursus d'ingénieur en alternance à l'ISTP (Institut Supérieur des Techniques de la Performance) de Saint-Etienne, en option Génie Industriel.

Pauline WASELINCK
Stéphane FAURE, TFL solutions

Une vision du terrain qui profite aux alternants

Je suis Gérant d'un bureau d'études indépendant (TFL solutions), intervenant dans plusieurs formations à Tétras et vacataire à l'IUT d'Annecy. Mon objectif est d’apporter aux alternants une vision pratique en leur montrant des exemples de projets suivis par mon bureau d'études, comme ce robot chirurgical réalisé pour la mise en place de prothèses de genoux. J’insiste également sur leur part de responsabilité. Les impacts financiers et juridiques ne sont pas toujours bien mesurés par les alternants. Et pourtant, passer trois jours sur un projet alors qu'on n’en a programmé qu'un n'est pas sans conséquences pour une entreprise, notamment une PME. En leur donnant des exemples concrets, ils prennent plus facilement la mesure de leurs actes.

Un regard d'égal à égal

Je donne des cours à des salariés, pas à des étudiants. J'ai les mêmes rapports avec eux qu'avec les deux techniciens CMAO de mon entreprise. Je les guide, les responsabilise et suis en soutien lorsqu'ils éprouvent des difficultés dans l'avancement de leur projet.

Une relation qui dure depuis 5 ans

Mon engagement dans l'enseignement me permet de garder un contact avec les jeunes, d'avoir un retour sur leurs expériences professionnelles et même de trouver mes futurs collaborateurs ! Avoir plusieurs casquettes est très plaisant mais cela nécessite de renforcer mes effectifs pour gérer mes projets, qui peuvent aussi bien concerner la conception et la livraison de dossiers de plans, la maîtrise d'œuvre en conception/réalisation et quelques prestations de services pour de gros prescripteurs comme NTN SNR.